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Sarah Von Carstein
Élève de la classe 1-B
Sarah Von Carstein
Terra : 9597
Dim 20 Jan - 18:01
L'Apogée du Son et de la Musique
La définition de la folie, c'est de refaire toujours la même chose, et d'attendre des résultats différents.
Il était assez tard. Pas assez tard pour être interdite de déplacement dans les couloirs, mais bien assez pour que la salle de musique soit vide. Les instruments étaient bien rangés, la salle était bien nettoyé. De ce qu'elle pouvait voir, Sarah Von Carstein trouvait les élèves du club de musique  très soigneux.

Sarah posait son regard sur un piano. Un beau piano, où elle viendra lentement y déposer sa main ornée d'un gant en cuir. Elle se remémorait son passé, et le plaisir qu'elle prenait à jouer. En effet, cela faisait plusieurs semaines déjà que Sarah avait rejoins le pensionnat. Elle restait très discrète jusqu'ici, ne parlant à personne même si ses professeurs savaient déjà, au vue de ses notes, le genre de fille que cela pouvait être. Ni une, ni deux, Sarah s'installa lentement sur le tabouret présenté devant le piano pour lentement ouvrir la protection des touches. Elle laissera lentement son long manteau noir descendre tout autours du tabouret afin d'éviter de le froisser tandis qu'elle approche ses doigts vernis d'un rouge vif des touches du piano. Il fait froid, aujourd'hui, et en effet, Sarah est plutôt bien habillée.

Portant un long manteau noir, accompagnée d'une tenue tout aussi sobre, certains pourraient penser d'elle que c'est un vampire. Sa longue chevelure dorée accompagnant ses beaux yeux bleus alimente ainsi le contraste entre la noirceur de sa tenue, et la pureté de son corps.

Ses mains se posant lentement sur le clavier, Sarah commença lentement à jouer. Elle jouera sa propre composition, loin du style musical de notre époque. Loin de tout, retournant à l'époque des Grands Auteurs allemand dont Sarah ferait rougir de fierté. Malheureusement pour elle, Sarah aura laissé la porte ouverte, laissant la mélodie s'échapper de la pièce.

Au fur et à mesures qu'elle jouait, les notes s'échappaient pour arriver aux oreilles de qui voulait l'écouter. C'est de la Grande Musique, une musique complexe, très difficile à réaliser tant la vitesse et l'expérience reste nécessaire pour être faite. Sarah reste bien plus qu'une simple pianiste bourrée de talents. Sarah est une artiste, qui ferait apprécier la musique classique à n'importe qui n'appréciant pas le piano.
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La musique de Sarah Von Carstein:
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Alysse Evans
Délégué de la 2-A
Alysse Evans
Réputation classe* : 60
Terra : 34249
Emploi/club* : club d'arts
Mer 23 Jan - 9:50
L'apogée du son
fr Sarah
Avatar Le Regard
Alysse passait tranquillement dans l’étage réservé aux salles de club, celle du club de musique était située à quelques mètres de celle du club d’art. Il neigeait dehors et beaucoup étaient dehors, les couloirs étaient vides, des cris retentissaient de part et d’autre par la fenêtre.

Sensible au froid et plutôt que de se confondre dans la foule où il y avait des risques de se faire bousculer par des gens inattentif Alysse avait décidé de peindre ces magnifiques flocons qui tapissaient le sol et le toit de blanc en continu. Pour cela, elle avait besoin d’un matériel plus fourni que celui qu’elle trimballait dans son sac.

C’était tandis qu’elle marchait pour rejoindre sa salle qu’elle entendit quelques notes de musique retentir. C’était étrange car elle était sûre d’avoir vu tous les élèves du club de musique allait dehors pour profiter « du doux son que leur inspirait la neige » et composer dehors de sublimes mélodies hivernales.

Ce n’était pas ce que les musiciens avaient pour habitude de jouer, pour dire elle n’avait jamais entendu son si étrange. Ça changeait des mélodies habituelles qui résonnaient telle des interprétations de Chopin, Beethoven, Mozart ou Bach. Une sorte d’interprétation de Debussy, interprétée de manière étrange qui sait ? Pas vraiment le genre de musique que lui faisait écouter ses parents.

Curieuse de savoir qui faisait tout ce bruit Alysse passa doucement sa tête au travers de la porte. Elle ne voulait pas se faire remarquer et sans rien dire se glissa dans l’entrebâillement pour rentrer dans la pièce avec si peu de bruits que seules des oreilles vampires ou d’hybrides auraient pu la déceler. Elle ne voulait pas déranger la pianiste. Car c’était une pianiste en effet.
Une blonde avec des vêtements noirs, elle ne se rappelait pas l’avoir vu dans sa classe et encore moins à l’étage des secondes années mais il y avait tellement de nouveaux arrivants qu’il était dur de garder son trombinoscope mental à jour.

Elle attendra ainsi que la blonde s’arrête pour lui faire savoir sa présence avec des applaudissements de reconnaissance plus que d’appréciations.  En espérant que ça ne fasse pas trop peur à la demoiselle. Elle ne voulait pas faire peur aux gens…

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Sarah Von Carstein
Élève de la classe 1-B
Sarah Von Carstein
Terra : 9597
Mer 23 Jan - 12:14
L'Apogée du Son et de la Musique
La définition de la folie, c'est de refaire toujours la même chose, et d'attendre des résultats différents.
La blonde finira par réajuster le papillon dans ses cheveux servant de décoration, mettant un terme à sa musique avant de déposer son regard sur Alysse. Elle est assez étonnée de voir quelqu'un ici, avec un temps s'apprêtant si bien à la joie et aux jeux. Intérogeant celle-ci du regard, laissant ses yeux bleus-azurs l'observer de haut en bas, elle viendra lentement croiser ses bras et se frotter les mains en restant assise sur son tabouret. Elle n'avait jamais vraiment vu Alysse, comme elle ne se souvenait pas forcément des personnes lui ayant déjà adressé la parôle. Ici, comme partout ailleurs, Sarah n'a pas vraiment d'amis.

-Bonjour.. ? Je ne reste point longtemps, si vous désirez prendre place afin de jouer d'un instrument, je vous laisserais la pièce. Je ne souhaitais pas déranger.

Restant d'un naturel poli dans un langage plus que soutenu, Sarah espère quant à elle de ne pas avoir de problèmes. Elle ne fait pas partie du club de musique et ne pense pas vraiment avoir le droit d'utiliser les instruments mis à disposition.
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Alysse Evans
Délégué de la 2-A
Alysse Evans
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Terra : 34249
Emploi/club* : club d'arts
Jeu 24 Jan - 14:23
L'apogée du son
ft Sarah
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La petite brunette était désormais rouge face au regard bleuté de la jeune fille, elle fixait le sol. Actuellement elle se disait être une petite souris qu’un gros chat observait, enfin non parce que si elle était une vraie petite souris elle aurait pu se cacher dans un minuscule trou où elle aurait pu disparaître pour ne plus jamais revenir et éviter pareille honte. Au son de sa voix lorsque la blonde dit :

-Bonjour.. ? Je ne reste point longtemps, si vous désirez prendre place afin de jouer d'un instrument, je vous laisserais la pièce. Je ne souhaitais pas déranger.


Alysse put comprendre qu’elle n’était pas en colère d’avoir été ainsi surprise, qui sait peu de gens pouvaient appréciés être ainsi découvert et espionné par des gens qu’ils ne connaissaient pas et qui n’avait pas leur place dans la salle de musique. Elle aurait pensé que les membres du club lui auraient poliement demandé de parti, fallait-il le dire ils étaient un peu effrayants avec leur regard qui vous fixaient de haut comme si vous ne compreniez pas la grandeur de ce qu’ils jouaient.
C’était du moins le point de vue d’Alysse, face à la jeune musicienne elle devait cependant revoir ses attentes, elle ne semblait pas être ce genre de personne. Elle était même plutôt polie ainsi la brunette pu facilement se détendre.

-Bon…bonjour…mmh non…je…je ne joues pas en fait…j’ai juste entendu…de la musique…et comme les membres du club sont dehors j’étais…venu m’assurer qu’il n’y avait pas de…problème.


La brunette ne savait pas si l’on pouvait parler de la jeune musicienne comme d’un problème, à première vue elle n’avait rien fait de mal et n’avait pas abîmé le piano.  Ça arrivait que des élèves viennent saboter les instruments des gens du club uniquement à cause de la guerre des classes et les membres mettaient souvent beaucoup de temps à tout réparer. Il n’y avait plus eu de piano pendant un mois une fois !

-V…vous n’êtes pas un problème hein… ? Je veux dire…je…je ne vous ai jamais vu ici…

Ahlala que c’était gênant cette conversation, elle avait l’impression de se montrer malpolie en l’accusant d’être une sorte de…d’intrus ? avec de mauvaises intentions.  Mal assurée elle ajouta :

-Peut-être êtes-vous un nouveau membre du club… ?

Elle l’espérait car sinon ça voudrait dire qu’elle allait avoir des problèmes et elle n’en avait pas envie. Puis si ça se trouve cette femme était une méchante personne qui lui dirait de se mêler de ses affaires quand elle l’aurait démasqué, alors elle essaierait de la faire taire en utilisant ses pouvoirs ou lui tapant dessus. Et dieu sait ce qu’il pourrait se passer si la blonde essayait de la toucher… Non non non ! Alysse espérait vraiment que la personne face à elle était quelqu’un de bien. En plus se battre ici risquait d’abîmer les instruments, et si ça se trouve ça lui retomberait dessus, et ça elle ne le voulait pas !

Elle n’avait qu’une envie fuir et se rouler en boule dans un coin. Sa main sa portait au petit flacon qui était à son sac, il diffusait une odeur de fraise quand on appuyait dessus, cela aidait Alysse à se calmer. Elle appuya plusieurs fois dessus et une fois l’odeur de fraise autour d’elle elle se détendit un peu et semblait moins effrayée, cela l’aiderait peut-être à moins bégayer si l’échange se continuait.


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Sarah Von Carstein
Élève de la classe 1-B
Sarah Von Carstein
Terra : 9597
Jeu 24 Jan - 21:54
L'Apogée du Son et de la Musique
La définition de la folie, c'est de refaire toujours la même chose, et d'attendre des résultats différents.

"-Bon…bonjour…mmh non…je…je ne joues pas en fait…j’ai juste entendu…de la musique…et comme les membres du club sont dehors j’étais…venu m’assurer qu’il n’y avait pas de…problème. "
Le regard de Von Carstein ne faisait que parcourir le corps de la brune face à elle, qu'elle observait désormais d'un air dubitatif. Voyant assez facilement le malaise de celle-ci face à sa propre présence, elle commençant à lentement se poser des questions. Comme à son habitude, sa soif de connaissances et de curiosité est lentement venue prendre place comme caractère principal de la Lunatique. Approchant lentement sa main droite de son menton, retirant son gant de cuir afin de dévoiler de jolies petites mains jonchées d'un vernis rouge vif, elle vint attraper son propre menton en observant son interlocutrice, s'intérogeant sur son malaise. Sarah Von Carstein est connue des connaisseurs de musiques classiques, très connue. Etait-ce l'une de ses fans ? Ou une haineuse, jalouse du succès de la blonde ? Cette dernière question intrigua la blonde, qui la marqua à nouveau d'une profonde tristesse.

"-V…vous n’êtes pas un problème hein… ? Je veux dire…je…je ne vous ai jamais vu ici…"
Décidément, Sarah ne comprennait pas. Elle cherchait, sans trouver, hésitant à lui offrir un autographe car elle commençait à se persuader que c'était l'une de ses fans timide, qui n'osaient jamais approché. Sarah, dans son ton calme et froid à la fois, un mélange étrange ne faisant qu'alimenter la perception de la folie de la jeune femme, finit par répondre.

"-Peut-être êtes-vous un nouveau membre du club… ?"
Sarah finit par comprendre la situation, elle plissa lentement des yeux avant de laisser ses mains redescendre le long de son corps. Elle posa lentement sa main gauche sur le grand piano, en soupirant un grand coup avant de rétorquer.

-Hällo. (D'un accent allemand très accentué. Après tout, c'est sa langue maternelle.)

-A vrais dire, je suis nouvelle dans cet établissement. Je n'ai pas vu de piano depuis Berlin, et je n'ai pas réussi à résister à la tentation de jouer. Je ne fais pas partie du club de musique. J'irais m'excuser aux propriétaires de ces instruments si vous le souhaitez réellement. Je ne souhaite pas avoir d'ennuies.

Petit à petit, Sarah commençait à s'intéresser à cette jeune femme timide. Le parfum de la fraise, qu'elle semble visiblement tout particulièrement apprécier lui monte lentement aux narines. Sarah apprécie la fraise, notamment la tarte au fraise. Un souvenir d'enfance remonte lentement dans l'esprit dérangé de la blonde, une petite tête blonde, la sienne, heureuse, dégustant un morceau de tarte avec ce qui ressemble à son père. Quelques minutes plus tard, un grand vide, une fenêtre ouverte, et Sarah sauta. Sarah venait de se remémorer son cauchemars, comme à ses nombreuses habitudes.

Sarah semble apprécier l'automutilation de l'âme et de l'esprit.
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Alysse Evans
Délégué de la 2-A
Alysse Evans
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Lun 28 Jan - 19:20
L'apogée du son
ft Sarah
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Alysse se tortillait comme une enfant prise sur le fait, la jeune femme la mettait mal à l’aise, encore plus quand elle entendait ses pensées. La blonde se demandait si elle était une de ses fans : était-elle une star dont elle ignorait l’identité ? Dans ce cas-là elle aurait été impolie non… ?. Au bout d’un moment un :

-Hällo.

Retentit finalement, mais plutôt que d’être chaleureux ou de dissiper le malaise il le renforça durant les secondes qui suivirent, avant qu’une nouvelle phrase ne retentisse :

-A vrai dire, je suis nouvelle dans cet établissement. Je n'ai pas vu de piano depuis Berlin, et je n'ai pas réussi à résister à la tentation de jouer. Je ne fais pas partie du club de musique. J'irais m'excuser aux propriétaires de ces instruments si vous le souhaitez réellement. Je ne souhaite pas avoir d'ennuis.

Berlin… ? Alysse penchait la tête sur le côté, la jeune femme était donc allemande. Elle en avait fait du trajet pour venir jusqu’ici. Et puis quelle drôle de phrase, les pianos il y en avait de partout non ? Même dans les magasins de musique, comment cela se ferait-il qu’elle n’en ait pas touché depuis longtemps, surtout si c’était une star de la musique. La brunette était un peu sceptique face à tout ça.

-Non…non je… enfin ce n’est pas à moi de vous faire partir…

Et puis elle ne voulait pas avoir d’ennuis si c’était quelqu’un d’influent et qu’elle avait dérangée en pleine création elle se ferait disputée…
Cela lui rappelait la manière dont la disputer son père, elle se frotta doucement le bras droit par pur réflexe, elle avait envie de se gratter de nouveau, d’évacuer quitte à se faire saigner et à se faire des cicatrices de nouveau. Elle tremblait légèrement à repenser à ça mais le parfum qui régnait dans la pièce l’aidait à se reconnecter à la réalité, elle rangea bien sagement sa main gauche dans sa poche, crispée, ses ongles s’enfonçant doucement dans sa paume.

-Je suis désolée de vous avoir déranger…je…j’ignorais que vous êtiez peut-être quelqu’un d’important…et puis le principe c’est de ne pas avoir abîmer les instruments n’est-ce pas… ?

Ou comment montrer qu’on était mal à l’aise en dix secondes. Et puis...la jeune fille ne devait pas comprendre pourquoi elle disait ça. Sous le stress elle disait toujours beaucoup de choses sans trop y réfléchir. Là elle montrait qu’elle lisait dans les pensées sans vraiment le dire…ou qu’elle était folle, ça dépendait du point de vue.


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Sarah Von Carstein
Élève de la classe 1-B
Sarah Von Carstein
Terra : 9597
Jeu 31 Jan - 14:32
L'Apogée du Son et de la Musique
La définition de la folie, c'est de refaire toujours la même chose, et d'attendre des résultats différents.


Sarah s'intéressait de plus en plus à la jeune femme avec qui elle discutait. Elle trouvait sa manière d'être, un peu étourdie, timide, tout à fait adorable. Perdant petit à petit son coeur noir de pierre et de glace, sa voix se détendra petit à petit. Elle viendra lentement relâcher son emprise sur son menton avant de poser son regard sur la main de la brunette. Elle se mit lentement à sourire, en se posant certaines questions. Elle ne comprenait pas pourquoi elle réagissait de cette manière, et trouver les propos de son interlocutrice assez étranges.


-Je suis désolée de vous avoir déranger…je…j’ignorais que vous êtiez peut-être quelqu’un d’important…et puis le principe c’est de ne pas avoir abîmer les instruments n’est-ce pas… ?


Cette question vint perturber la jeune berlinoise. Comment pouvait-elle savoir qu'elle était quelqu'un "d'important", du moins quelqu'un d'un minimum connu ? Etait-ce à cause de sa tenue vestimentaire ? Sarah s'observa un long moment, tandis qu'une certaine tristesse parcourra lentement son esprit et son âme. Sa façon de parler, sa tenue vestimentaire ? Une fois encore, malgré la lointaine distance entre elle et Berlin, elle se trouvait face à la vérité. Une vérité qu'elle s'est façonnée toute seule. Elle était à nouveau différente, aux yeux de la première personne daignant lui adresser la parole. Quelle déception pour Sarah, l'intégration ne sera décidément jamais sa tasse de thé.

Sarah n'était pas stupide, elle voyait bien le malaise de la jeune fille. Dans un élan de compassion, trouvant son interlocutrice plutôt mignonne, elle essaiera de mettre les conseils de ses nombreux psychologues en évidence pour essayer de s'en faire une amie. Une amie, pensait-elle, voilà quelque chose qui était très rare chez Von Carstein. Sa seule amie a toujours été elle même, son esprit n'accordant peu d'intérêts en général aux gens. Von Carstein avait les idées noires, elle était alimentée d'une profonde tristesse et commençait à nouveau à penser que la vie n'était que l'expression de sa propre douleur, après tout, qu'est-ce que Sarah était, à part l'esclave de sa propre douleur ? Voilà une phrase qui raisonnera dans son esprit. "Je suis l'esclave de mon propre tourment".

Maladroite, elle approcha ses mains douces et froides des mains de son interlocutrice qu'elle prendra délicatement au sein de ses paumes, puis tenta de la rassurer.

-Qu'est-ce qui vous arrive .. ? Calmez-vous ma chère.. Vous vous sentez bien ? Vous avez besoin d'une aide médicale ? Je peux vous accompagner à l'infirmerie si vous ne vous sentez pas bien.

Demanda Von Carstein, en observant les plaies qu'Alysse s'étaient infligées toute seule avec ses ongles, enfoncés dans son épiderme. A vrais dire, Von Carstein commençait à avoir de la compassion et de la sympathie pour cette personne. Une personne qu'elle trouvait vraiment belle et mignonne qui plus est.

Sarah n'est que la représentation d'un livre ouvert, son tourment s'explique par une surexploitation de ses pensées, et de son esprit. C'est une personne des plus fascinantes pour un télépathe, il est très facile de lire dans les pensées de la jeune femme. Que ce soit ses nombreuses pensées suicidaires, ou ses pensées plus claires.

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Alysse Evans
Délégué de la 2-A
Alysse Evans
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Terra : 34249
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Sam 2 Fév - 15:27
L'apogée du son
ft Sarah
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Ah au vue de la réaction de la blonde, la brunette pouvait jugeait qu’elle avait dit une bêtise en se mettant à parler de son importance. D’après ses pensées la jeune femme en avait beaucoup pâtie. A l’avenir elle n’en parlerait plus alors, loin d’elle l’envie de mettre mal à l’aise les gens parce qu’elle écoutait dans leurs pensées. C’était d’ailleurs pour ça qu’elle cherchait encore à se réguler. Il était étrange de savoir qu’elle doutait d’elle-même , de son apparence etc…et qu’elle avait du mal à s’intégrer.

Même si ce n’était pas pour la même raison, la brunette pouvait comprendre, elle aussi ressentait la même chose par rapport à sa classe. Drôle de malaise.  Elle allait s’excuser mais les mots se bloquèrent dans sa gorge. Non parce qu’elle n’en avait pas envie mais surtout parce que la jeune femme venait de prendre ses mains dans les siennes. Alors évidemment elle se figea, pas à cause de la fraîcheur non, simplement parce qu’elle avait la phobie du toucher. Il n’était pas étonnant qu’une nouvelle personne l’ignore cependant.  Les mots qui sortaient de la bouche de la blonde ne faisaient pas sens dans sa tête. Elle voulait retirer ses mains des siennes, les essuyer , les nettoyer, les frotter jusqu’à ce qu’elles deviennent rouges

-Qu'est-ce qui vous arrive .. ? Calmez-vous ma chère.. Vous vous sentez bien ? Vous avez besoin d'une aide médicale ? Je peux vous accompagner à l'infirmerie si vous ne vous sentez pas bien.

Elle saisit l’occasion pour retirer ses mains de celle de la jeune femme, elle essayait de faire en sorte que ce ne soit pas trop brusque pour ne pas qu’elle en soit blessée. Après tout elle n’avait pas de mauvaises intentions, c’était simplement elle le problème, comme toujours. Finalement sans doute que le psychologue ne lui avait pas été d’une grande aide pour sa sociabilisation.

-Oui…mmh…pourquoi pas…il est vrai que je ne me sens pas…au mieux…

Elle mentait mais parce qu’elle non plus ne voulait pas qu’on la trouve étrange. La petite brunette mit les mains dans ses poches pour que la jeune femme ne recommence plus ce genre de gestes et s’assurer ainsi de ne pas fondre en larmes comme cela avait été le cas avec Nolan. La pauvre blonde ne le comprendrait pas et aurait sans doute des pensées malsaines envers elle-même, Alysse préférait l’éviter. Elle savait ce que cela faisait.

-Excusez-moi de vous déranger…mmh…mademoiselle… ?

Elle la regardait, montrant qu’elle souhaitait connaître son nom, après tout elle voulait l’aider et elle ignorait le nom de son aide et elle ignorait le sien. Si elle était nouvelle élève, peut-être que cela pourrait être bien qu’elle la connaisse. Voulant la remercier, les yeux baissés, les joues rouges à cause de la timidité qui était la sienne, elle dit :

-Si vous voulez… comme…Vous venez d’arriver alors…peut-être…aimeriez-vous que je vous fasse visiter sur le chemin... ?

Comme ça elle saurait où aller pour les différentes choses… si ce  n’était pas déjà le cas, car visiblement elle savait où se trouvait l’infirmerie puisqu’elle lui proposait de l’y emmener.

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Sarah Von Carstein
Élève de la classe 1-B
Sarah Von Carstein
Terra : 9597
Jeu 14 Fév - 13:29
L'Apogée du Son et de la Musique
La définition de la folie, c'est de refaire toujours la même chose, et d'attendre des résultats différents.

Sarah commençait réellement à se poser des questions sur sa partenaire. Quelle fut l'erreur de Sarah ? Elle n'avait fait que suivre les conseils de son psychologue, et restait très tactile comme la plus part des jeunes femmes de son âge. Sarah poussa un petit soupir de désespoir, avant de lentement se refermer dans sa coquille vide et noire composée de pensées plus ou moins sombres. Ce premier échec fut cuisant, avec une femme qui ne la connaissait pas en plus, elle n'avait pas eu l'hypocrisie de l'une de ses fans. Non, c'était une personne qu'elle venait de rencontrer. Elle laissa lentement glisser ses petites mains, pour les extirper des mains de la femme qu'elle semblait avoir blessée avant de reprendre son ton habituel, abandonnant son côté gentil, amical et ouvert aux autres au profit de son habituel nihilisme froid et sans coeur.

-Oui…mmh…pourquoi pas…il est vrai que je ne me sens pas…au mieux…


Comment ? Visiblement, il semblerait que Sarah ne soit pas vraiment la bienvenue, dans une salle de musique. Sternreik fronça lentement les sourcils, ceux-ci venant accompagner son beau visage de traits durs et sévères, froids, qu'elle avait pour habitude de porter. D'une lassitude à couper le souffle, Sarah avait l'envie de jouer de son arme la plus puissante, celle qu'elle utilisait pour faire souffrir ceux qu'elle n'aimait pas. Mais Sarah s'arrêta rapidement, et n'utiliserait pas son sarcasme. Elle ferait la vipère plus tard. Après tout, cette jeune femme n'avait strictement rien fait, Sarah a simplement comme à son habitude le goût amer de la défaite en bouche.. Et Sarah déteste perdre.

Oui, Sarah voit sa sociabilisation comme un défi, un défi qu'elle n'a jamais réussi à accomplir jusqu'ici. Elle jalouse fortement les petits couples qui se forment dans le pensionnat, tout comme les groupes d'amis. Sarah n'arrive pas à supporter que les autres soient capable de faire quelque chose qu'elle ne sait pas faire, ou expliquer.
Elle voyait la réaction de sa comparse comme un échec. Quelle déception pour elle.

-Excusez-moi de vous déranger…mmh…mademoiselle… ?

La personne face demandait son nom. Finallement, Sarah avait mieux fait de garder sa rancune contre l'humanité pour elle même. Elle ne semble pas méchante, bien au contraire, et plutôt timide. Au final, Sarah à l'impression de se voir en quelque sorte dans une glace. Elle s'orna d'un léger sourire en coin, avant d'incliner le crâne et décliner son identité.

-Je me présente, je suis Sarah Von Carstein. On me connait également sous le nom de Sternreik, en Europe ou aux Etats-Unis. Si vous souhaitez me faire visiter, ce serait avec grand plaisir. Je ne vais pas vous mentir qu'à part la cafétéria et l'infirmerie, je ne connais pas grand choses.

Au final, Sarah déclinera son identité. Cette femme ne semblait pas la connaitre, pour une fois, elle aurait peut-être l'occasion de ne pas avoir la sensation d'être poursuivie par les paparazzi ou par ses fans. Pour une fois, elle discute avec quelqu'un qui ne la connait pas.

Et cela lui fait du bien.
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Alysse Evans
Délégué de la 2-A
Alysse Evans
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Lun 18 Fév - 9:39
L'apogée du son
ft Sarah
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Visiblement Alysse avait énervée la jeune femme en face d’elle et elle ne savait même pas pourquoi. Partie dans un monologue sur combien elle n’avait plus envie de faire d’efforts la jeune femme montrait à quel point elle était énervée. Tiens elle aussi était allé voir un psychologue, la brunette se demandait bien pourquoi.

Soucis de socialisation, comme elle, était-ce à cause de ça le psychologue ? Sans doute. Possible. Mais après tout elle avait l’esprit de le faire, Alysse elle avait beau vouloir essayer elle se savait bien incapable de le faire. La preuve étant que l’une des premières rencontres qu’elle en avait faite était dû au fait que la personne était venue la voir pour lui parler…alors qu’elle s’était enfuie. Rien que d’y penser elle rougit un peu, quelle honte !

-Je me présente, je suis Sarah Von Carstein. On me connait également sous le nom de Sternreik, en Europe ou aux Etats-Unis. Si vous souhaitez me faire visiter, ce serait avec grand plaisir. Je ne vais pas vous mentir qu'à part la cafétéria et l'infirmerie, je ne connais pas grand choses.

Sterneik ? Bah en tout cas Alysse ne la connaissait absolument pas, mais elle se garda bien de le dire, après tout elle n’avait pas envie que la jeune femme face à elle le prenne mal une fois de plus. Faire visiter n’engagez à rien, surtout que son mal imaginaire pour aller à l’infirmerie c’était un peu calmer lorsque la blonde avait repris ses distances.
Alysse sortie tranquillement, elle désigna le couloir dans lequel ils étaient :

-Donc ici… mmh…vous avez déjà vue quelques salles du club ainsi que les salles de classes des secondes années.

Elle descendit un escalier pour lui montrer :

-Ici c’est les salles de classes des premières années avec le bureau du psychologue, mais il est un peu effrayant.


Alysse espérait qu’elle ne prenne pas mal le fait qu’elle dise qu’il y avait un psychologue. Un nouvel étage fut descendu et Alysse déclara :

-Ici il y a l’administration que vous avez déjà du voir pour avoir les clés de votre chambre. L’infirmerie, l’accès à la bibliothèque mais aussi au réfectoire qui se trouve de ce côté-ci et de ce côté-là… mmh qu’est-ce qu’il y a d’autre…. La salle d’étude qui sert aussi de salle de colle…. Et ah oui ! La salle d’informatique pour les hybrides qui n’ont pas un bon niveau quant à la technologie actuelle.

Dans le bâtiment principal il n’y avait pas grand-chose de plus , en dehors de l’accès au toit, mais depuis cette histoire avec le surveillant la jeune fille ne savait pas si l’accès était autorisé encore ou non, du coup elle n’en parla pas.

-Et si vous alliez dehors, dans la cour, vous verriez deux grands bâtiments. Les dortoirs et le bâtiment pour le sport.

Il n’y avait pas grand choses au pensionnat en dehors de ça. Ça pouvait paraître ennuyeux, Alysse en avait bien conscience mais avec tout ce qu’il s’y passait généralement on ne s’ennuyait pas.

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