Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Chat errant pour surveillant ?
avatar
Masculin
Terra : 12190
Age : 25
Localisation : SI je ne suis pas là, cherchez ici
Dim 24 Juin - 20:58

C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière.












Identité


Nom : Noirchmard
Prénom : Ernest
Age :  27 ans
Genre : Masculin
Race :   Hybride
Classe demandée :  Surveillant


Avatar :

humbert von gikkingen /

Le Royaume des Chats.





Personnalité de votre personnage


Ernest est un personnage complexe, tiraillé entre ses origines et la myriade de valeurs qu'on lui a inculqué. Un savant mélange de contradictions qui en font un jeune homme atypique et intriguant.

Quel est l'idiot qui a dit que l'habit ne faisait pas le moine ? Ce qui est sûr, c'est que le pelage semble faire le chat ! Tout d'abord, Ernest est un individu dont la force de caractère et de celle de ses convictions, sont en total accord avec l'image qu'il inspire. Fier et droit, il conserve tout de même au fond de lui, un égo qu'il semble avoir du mal à voir égratigné. Défaut néanmoins contre balancé par une répartie et un sens de la rhétorique suffisamment pointus, pour que sa longue soit bien plus piquante que n'importe quelle lame. Ernest est également quelqu'un dont la gentillesse ne se borne qu'à la limite infinie de sa serviabilité. Que ce soit pour vous indiquer la route lors d'un périple en terre inconnue, ou pour vous offrir le gite le temps d'une rupture difficile, vous pourrez toujours compter sur lui, si tant est que vous le comptiez parmi vos connaissances. Enfin, il sera toujours pour lui impossible de s'assoir sur ses principes et ne saura jamais ignorer une situation qui bafouerait ses valeurs. S'il est honnête de qualifier cela de qualité, il l'est également de reconnaitre que cette fâcheuse manie le conduit très souvent à se retrouver empêtrer dans des situations quelques peu épineuses.

Cependant, quel est l'imbécile qui a dit que le pelage faisait le chat ? Ce qui est évident, c'est que le veston ne semble pas faire le serviteur ! Ayant du mal à refouler en bloc ce qui fait son essence même, Ernest se voit parfois rattraper par l'ombre de son lui passé. Même si ce phénomène ne se produit le plus fréquemment qu'en situation de confiance, ou au contraire de grand tourment, le contraste est toujours amusant à constater. Lors de ses fameuses crises de "bipolarité", Le langage d'Ernest devient bien plus fleuri. Bien plus que fleuri, fourni serait un terme bien plus approprié. Disons le franchement, Ernest devient le dernier des rustres. Les injures fusent sous sa moustache et son accent distingué se transforme en une sorte de charabia aux mots à demi gobés. De plus, étant d'ordinaire friand de jeux de mots et calembours en tout genre, Ernest voit également son humour se dégrader et n'hésitera pas une seconde à proférer des blagues douteuses, lourdes, voir même graveleuses. Mais tout cela demeurerait un détail amusant, si le le jeune homme ne devenait pas dans ces moments là, aussi irritable qu'irritant. Peu ce sont à avoir admiré ses crises de colères et les rares témoins sont unanimes : On ne trouble pas un chat qui dort !

Derniers détails plus ou moins sans intérêts : Ernest est un fumeur invétéré qui n'a jamais réussi à vaincre sa dépendance. Son amour pour le thé est à la hauteur de sa passion pour le scotch. Il ne peut s'empêcher d'employer des expressions farfelues sans queue ni tête et souffre d'un tic de langage légèrement handicapant. Il adore la musique, collectionne les vinyles, n'écoute pas forcément ce que l'on attendrait de lui et ne peut s’empêcher de fredonner à longueur de journée. Il apprécie les sucreries, déteste tout ce qui est amer et déteste manger ou boire seul.

Physique de votre personnage


Ernest est ce que l'on appel vulgairement un hybride. Néanmoins, ce dernier reste une exception y compris parmi ses congénères. Si les hommes-bêtes tiennent d'ordinaire bien plus de l'homosapien que de l'animal, la situation est tout autre pour l'homme-chat. Pour faire simple, il est bien plus rapide d'énumérer les trait commun qu'Ernest partage avec les hommes qu'avec les félins.

Pour un habitant du royaume de Griffupoil, Ernest est un individu relativement grand. Juché sur une fine et immense paire de cannes, ce dernier frole à vue de nez le mètre 85. Droit, élancé, mince sans pour autant être gringalet, ce dernier ne doit pas dépasser les 75 kilos à la pesée. Avec l'assurance et la légèreté dont il fait preuve dans ses moindres faits et gestes, le jeune homme dégage une espèce de prestance, que l'on pourrait facilement apparenter au légendaire flegme de nos voisins britanniques. Le plus évident étant dégrossi, attardons nous désormais sur les détails et dépeignons le plus fidèlement possible le portrait du mystérieux homme-chat. Vissée entre deux épaules carrées, une tête plutôt bien faite (si tant est que l'on apprécie les hommes duveteux) arbore deux imposantes oreilles touffues. Ornée d'une paire de pupilles émeraude sous laquelle vient dévaler une truffe avancée mais pentue, le tout est adroitement ciselé d'un museau rappelant étrangement un "3" de biais. Comme pour parfaire ce portrait d'une touche de couleur, un pelage roux trône du bas de son dos jusqu'au bout de son nez, cerclant au passage ses deux orbites. Le reste de son corps et quant à lui parcouru d'une tonsure couleur crème.

En ce qui concerne son style vestimentaire, Ernest ne porte exclusivement que des costumes 3 pièces sobres et élégants. Déformation professionnelle ou simple goût prononcé pour le standing, Le jeune homme porte, été comme hiver, des chemises à colle cassé, où différents nœuds papillons défilent au fil des jours. Recouverte d'un veston, cette chemise sera également toujours accordée aux coloris de son pantalon. Dernier élément n'en comptant seulement que deux pour le moment, une veste queue de pie repose éternellement sur ses épaules, ajoutant peut être la seule touche trop pompeuse à l'ensemble. Pour parfaire le tout, Ernest apprécie le port de chaussures de villes hautes, couvre par habitudes ses longs doigts griffus de gants blancs et ne bravera jamais la foule sans avoir auparavant dissimulé son crane sous l'un de ses nombreux hauts de formes. Cependant, il arrive que le jeune homme adopte un style bien plus singulier.

A la faveur de la nuit, Ernest dissimule son identité afin de veiller discrètement sur les environs du pensionnat. Lorsque cela lui arrive, sa silhouette change du tout et ce dernier troc son style dandy contre des allures de mousquetaires. Son costume trois pièces laisse place à un simple costume noir à veste longue. Sa longue queue de pièce s'efface pour une large cape à col ample boutonnée. Ses chaussures de ville cèdent le pas à une paire de bottines montantes. Enfin, son haut de forme perd en grandeur pour devenir un feutre étalé surplombé d'une plume. Pour s'assurer que son visage demeure un mystère, Ernest appose sur son museau, un masque métallique ornementée qui en dissimule seulement la moitié.

Derniers détails moins ou plus sans intérêts : Ernest est quelque peu complexé par ses mains qu'il trouve inélégante, ce qui explique le port perpétuel de ses gants. Une queue animale vient prolonger le bas de son dos, l'obligeant à perforer le haut de ses pantalons d'un orifice qu'il tente de dissimuler derrière de longs vêtements. Il ne présente aucune difficulté à se mouvoir, mais se déplace le plus souvent muni d'une canne. Il arbore en permanence une mine radieuse et n'oublie son sourire qu'en de rares occasions.

Son Histoire


Il était une fois, au fin fond d'un Conte méconnu, oublié, sans nom, une contrée perdue. Cette contrée perdue, ne possédait pas plus de nom qu'elle n'avait de frontières. Ses vastes terres semblaient s'étaler à l'infini le long de l'horizon et nul explorateur n'avait jamais réussi à en cartographier la totalité. Mais bien qu'inexplorées, les landes sauvages qui la composaient accueillaient pourtant un royaume. Un seul et unique royaume. Un royaume aussi prospère qu'unique. Un royaume aussi dissimulé qu'imposant. Un royaume aussi charmant qu'intriguant. Le royaume de Griffupoil.

Dans ce royaume y vivait une population dont l'extravagance, n'avait d'égal que la sympathie de ses habitants. Tout voyageur y était accueilli chaleureusement et il n'était pas rare qu'étranger finisse par devenir habitant à son tour. Néanmoins, il y demeurait des normes qui pourraient surprendre et plusieurs choses auraient attiser la curiosité des plus désintéressés. En effet, tout habitant de ce royaume se devait de porter la moustache. Cette obligation farfelue tenait en réalité plus de l'absence de choix que du réel impératif. Ainsi, même les plus belles femmes de la cité revêtaient un magnifique tablier sous leur nez. Mais cela ne s'arrêtait pas là. Chacun en ces lieux arborait une tonsure fournie dont l’appellation  vulgaire que l'on pourrait faire de "poils" était largement supplantée par le terme bien plus appropriée de pelage. Encore une fois, cette règle s'appliquait à tous, faisant fi de l'age, du sexe ou de l'ethnie. Vous l'aurez peut être devinés à ces quelques lignes mais en effet, le royaume de Griffupoil abritait des hommes et femmes chats.

Le royaume de Griffupoil était une monarchie qui n'avait jamais connue les affres de la guerre, de la faim ou de la pauvreté. Les individus y vivaient en harmonie, ignorant les préceptes de religion ou de nation. La nourriture y était abondante, infinie et nul en ces lieux n'aurait pu disserter sur la valeur de l'argent, ce dernier demeurant encore une invention inconnue. Mais si tout cela était possible, les Griffupoiliens le devaient à leur souverain. Un roi bon et conciliant. Un roi dont la finesse de l'esprit rivalisait avec sa clémence. Le peuple vénérait ce roi pétrit de candeur avec une ferveur toute particulière. Mais si le roi semblait infaillible, il conservait un point faible de taille bien connue de tous. La faille qu'il portait sous son impressionnante armure d'assurance était issu de son sang. La fille et princesse du royaume de Griffupoil.

Âgée, au moment où vous lisait ses lignes, d'une dizaines d'années tout au plus, la princesse était le trésor le plus précieux du roi ainsi que de tout les habitants de Griffupoil. Elle possédait les mêmes traits que son père. Un portrait calquant aussi bien la vertu que la beauté et le charme de son géniteur. Elle représentait le futur du royaume. Un futur espiègle et joueur. Un futur candide et charmeur. Un futur plein de promesse. Mais le roi n'avait pas le temps qu'il aurait désiré pour s'occuper de la princesse. A maintes reprises, il réfléchit à confier son éducation et surtout, sa protection à un tiers, mais d'aucun n’eut jamais la bénédiction du roi pour palier à ce rôle. La tenue qu'il fallait enfiler pour cette  tâche était démesurée et une grandeur d'âme capable d'en remplir ses manches ne courrait pas les rues. Jusqu'au jour où le roi se découvrit un fils.

Les textes ne racontèrent jamais en détail la teneur de ce choix mais voila ce qu'il en demeure. Un soir, comme il en passait des milliers au royaume de Griffupoil, une ombre s'arracha à la nuit et s'introduisit dans le palais. Silhouette haute comme trois pomme mais agile comme Scaramouche, sa présence en ces lieux témoignait d'intentions qui n'avait jamais eu cours au royaume de Griffupoil, le besoin. La silhouette ne tarda pas à être stoppée par une garde, qui n'avait plus été sollicitée depuis une éternité, et menée devant le roi. Ce dernier, bien loin de s'emporter face à l'infraction dont il était la victime, fut intrigué par le petit être qui se tenait farouchement face à lui.

C'était un jeune griffupoilien qui ne devait pas avoir bien plus que l'age de la princesse. Un être dont la teneur et les motivations échappaient totalement au souverain. Du haut de sa décennie, il toisait son roi avec des sentiments mêlés que ce dernier n'avait jamais expérimenté. La haine. la colère. La violence. Ce jeune homme était le premier nécessiteux du royaume de Griffupoil : Ernest Noirchmard. Au vue de ses actes, il devait être châtié. Le roi l'adopta. Il l'adopta tout entier. Il adopta sa rancœur. Il adopta son tourment. Il adopta également la force de cœur qu'il avait décelé au fond de ses pupilles assassines. Il s'appropria cet amas de questions qu'il ne comprenait pas et dont il voulait percer les mystères. Il prit sous sa patte, l'énigmatique Noirchmard.

Le jeune griffupoilien était difficile, dur, intenable. Il refusait le cadre qu'on tentait de lui appliquer. Le roi était déterminé, convaincu, décidé. Il voulait comprendre ce qui avait fait germer la graine Ernest dans son royaume et comment soigner sa maladie qu'il avait nommé "Malheur". A force de temps et d'efforts, tout deux finirent par s'apprivoiser. Ernest ouvrit peu à peu son cœur au roi et ce dernier, y logea lentement mais surement le remède que l'on appelait "Amour". Mais le roi avait eu sans le vouloir, un soutien de taille dans la cure de son patient. Un soutien d'une taille qui frisait le ridicule certes, mais un soutien tout de même. La princesse.

Lorsque Ernest rencontra la princesse pour la première fois, il ressentit quelque chose qui lui était totalement inconnue jusqu'alors. Une brulure qui lui marquait la poitrine de l’intérieur et l'animait d'une motivation sur laquelle il ne parvenait pas à ancrer des mots. Mais parmi toute cette incohérence de sentiments demeurait une chose dont il était convaincu. Il donnerait sa vie contre celle de la princesse et voulait dédier celle qui lui appartenait à servir la sienne. Le roi remarqua ce changement soudain et y laissa libre cours, certain d'avoir enfin trouvé la personne qu'il cherchait depuis si longtemps.

A partir de ce jour, Ernest devint l'ombre de la princesse. Il dédia ses journées à l'assurance de son bonheur et calqua ses envies sur les siennes. Il était de son devoir de la protéger, il se fit bretteur et mania le fleuret. Elle adorait la musique, il apprit à jongler entre ébène et ivoire d'un piano. Elle souffrait de la solitude de parcourir seul les notes de son violon, il l'accompagna à chaque prestation. Elle rêvait de pays lointains, il apprit des chants aux paroles qui lui étaient incompréhensible. Elle détestait le voir peiné, il ne cessa plus jamais de sourire. Il aimait l'entendre rire, elle ne cessa plus jamais de le faire. Il l'aimait de tout son être, elle aussi. Tout deux grandirent ensemble. Leur amour aussi.

Mais vint le jour ou le roi fut témoin de l'amour de ces deux êtres. L'amour de la fille qu'il chérissait plus que tout et de celui qu'il avait considéré comme son fils et à qui il avait confié la protection de son plus grand trésor. Le roi se sentit trahit, abusé. Il fut victime pour la première fois de la maladie dont avait souffert Ernest quelques années auparavant. Il était malheureux. Furieusement malheureux. Il fit saisir le jeune homme de la même manière qu'il l'avait été à leur première rencontre, inversant leurs rôles dans cette scène si familièrement nostalgique.

Ernest fut condamné à la peine capitale. L'exclusion du Conte. Il n'y avait pire sentence que celle d'être exclu du Conte. Car, si l'on connaissait la destination d'une peine de mort, nul ne savait ce qui se trouvait au delà du Conte. Le jour décisif arriva et Ernest se retrouva honteusement agenouillé face au royaume de Girffupoil qui lui faisait procès. Il avait tenté de s’accaparer la plus grande richesse de la nation et il allait être puni pour cela. Face à lui se tenait celui qu'il avait fini par considérer comme son père, prêt à renier un fils qu'il pensait avoir eu. Mais au milieu de cette foule haineuse, le regard d'Ernest se posa sur une unique personne. Sur une petite princesse qui l'observait de loin à travers l'océan qui bordait son regard. C'est alors que le condamné eu ses derniers mots avant de disparaitre à jamais du Conte :


- Ne pleure pas petite princesse. Ne pleure pas car je reviendrais. Je reviendrais la tête pleine de nouvelles chansons. La tête pleine de nouvelles musiques. Je reviendrais et te rendrais au centuple le temps qui nous aura été volé. Alors ne pleure pas petite princesse. Je t'en conjure, ne pleure plus ...


Alors qu'il prononçait ces derniers mots, des larmes perlèrent le long de ses joues, traçant dans sa fourrure de larges sillons. Puis, comme pour sceller sa promesse, il arbora une ultime fois le large sourire qu'elle avait toujours aimée, disparaissant l'instant d'après dans un flash.


...


Au même moment, quelque part dans le monde que nous connaissons tous, un bruit raconte qu'un étrange hybride homme-chat vêtu d'une queue de pie, aurait été découvert évanoui. Gisant aux côtés d'un livre démuni de titre et d'auteur, on l'aurait retrouvé sur le sol de la bibliothèque d'un mystérieux pensionnat. Nul ne sait ce qu'il advint de cet homme-chat par la suite, mais certains disent que le directeur de l'établissement l'aurait recueilli, le dissimulant lui et les étranges pouvoirs qui l'accompagnaient. Depuis, quand la nuit tombe et que l'obscurité reprend ses droits sur ce fameux pensionnat, on raconte que l'on peut voir une silhouette, vagabondant de toit en toit et protégeant les occupants de sa nouvelle demeure.

Pouvoir


En plus de ses aptitudes félines, Ernest possède le pouvoir de matérialisation. Cette aptitude lui permet de faire apparaitre n'importe quel objet par un simple claquement de doigts.

N'importe quel objet ? Pas vraiment. Pour que cela soit réalisable, l'objet désiré doit être un objet qu'Ernest a déjà eu en sa possession. De plus, l'objet doit pouvoir tenir au minimum dans les bras, impossible donc de matérialiser une voiture. Enfin, un seul objet peut être appelé à la fois et seulement 5 objets peuvent être matérialisés par jour (Par Rp)

En plus de ses contraintes d'utilisation, ce don possède deux défauts majeurs : Les objets matérialisés seront toujours moins abouties que les originaux et il impossible pour Ernest de produire des pierres et métaux précieux.


Choisi ton Pseudo !


Pseudo :

Strucky Licke



Revenir en haut Aller en bas
Alysse Evans
Élève de classe 2-A
avatar
Terra : 15480
Dim 24 Juin - 22:15
Hello c'est moi qui vais m'occuper de ta fiche !
En soit tout est très bien rédigé j'apprécie beaucoup le style d'écriture néanmoins je vais te demander quelques modifications et ajouts.

Les modifications :

-> la race : juste hybride suffit. Mage c'est pour ceux qui ont une apparence humaine comme je l'ai dis. Les hybrides c'est une race à part vue qu'ils ont des attributs animaux.

Histoire : juste retirer nom et prénom car si quelqu'un veut jouer la princesse du royaume hybride chat qu'elle ait pas de nom et prénom imposé.

Ajouts:

-> bien préciser dans son physique que là c'est un niveau très avancé d'hybridation. C'est plutôt rare donc même chez les hybrides ça surprend. Son physique équivaut à 80% animal et 20% humain. Or, normalement les pourcentages sont inversés mais c'est tout en soit c'est rien.

-> pouvoirs : pouvoirs ce que je veux savoir c'est le nombre qu'il peut créer en une journée. Sinon limite de taille , inconvénients de déjà vu et autre c'est parfait :3

Et après tout ça je te valides :3
Pleins d'encouragements!
Alysse

Ps: j'ai hâte de rencontrer ton personnage il a l'air marrant!! même si j'ai trouvé l'histoire triste :c

_________________

Ma fiche Mes liens
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Masculin
Terra : 12190
Age : 25
Localisation : SI je ne suis pas là, cherchez ici
Dim 24 Juin - 22:52
Modifications terminées ! (Normalement ...)

Je n'ai pas ajouté de limite d'utilisation au pouvoir, en échange d'un p'tit défaut supplémentaire : x
(Marchand de tapis Mod : ON)
Revenir en haut Aller en bas
Seria Clairsoleil
Élève de Classe 1-A
avatar
Féminin
Terra : 14950
Lun 25 Juin - 7:35
Bienvenue sur le forum Ernest ! Very Happy et bon courage pour ta fiche et ta négociation xD
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Masculin
Terra : 12190
Age : 25
Localisation : SI je ne suis pas là, cherchez ici
Lun 25 Juin - 7:58
Merci pour l'accueil : D
Revenir en haut Aller en bas
Alysse Evans
Élève de classe 2-A
avatar
Terra : 15480
Lun 25 Juin - 19:08
*tire les joues de seria* l'encourage pas alors que tu sais que c'est non toi !

Non pourquoi ? Tout simplement parce que c'est hors de question que lors d'un combat pour un Event tu puisses créer des choses en illimitées alors que des mages même plus âgés seront limités à cinq.  En plus il suffirait que tu crée un bouclier dans ta main même petit pour encaisser les sorts en boucle et tu serai pas touché. Pareil pour une arme. Donc hors de question que ce ne soit pas un pouvoir limité en nombre.
Sans compter que la base de la magie se fait grâce à l'énergie de son propriétaire. Un nombre illimité veut dire qu'il a une énergie illimité or ton personnage n'étant ni un dieu ni la mort en elle même je doute que ce soit le cas. Donc limite de nombres oblige pour les pouvoirs de création :/
Après ce sera tout bon  :3

_________________

Ma fiche Mes liens
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Masculin
Terra : 12190
Age : 25
Localisation : SI je ne suis pas là, cherchez ici
Mer 27 Juin - 8:03
La modération lance "Rappel du règlement".

Ernest est confus.

Sa folie lui fait modifier sa fiche de présentation @ _ @
Revenir en haut Aller en bas
Alysse Evans
Élève de classe 2-A
avatar
Terra : 15480
Jeu 28 Juin - 13:46
Bah écoutes ça me va je te valides :3
C'est cool on a un surveillant !

_________________

Ma fiche Mes liens
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut Page 1 sur 1
Sauter vers: