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Une protection universelle [feat Dimitri]
Raphaël Puccineli
Elève de classe 3-A
Raphaël Puccineli
Réputation classe* : 0
Terra : 24240
Lun 15 Avr - 0:12
Une protection universelle



C'était une journée de cours comme une autre au sein de ce pensionnat pas comme les autres. Tu savais qu'il y avait quelque chose de spécial dans cet endroit, en dehors des personnes dotées de pouvoir. Oui, toutes les espèces se côtoyaient entre elles sans que cela ne dégénère, c'était tout de même remarquable quand tu y pensais, alors que la simple rivalité entre les anges et les démons pourraient suffire à retourner le pensionnat. Tu avais ta mission, à savoir veiller sur ta protégée, mais aussi empêcher la corruption des démons prendre le dessus au pensionnat. Toi, tu voulais que les gens voient le chemin vers la piété et le bonheur qu'elle engendre. Tu n'étais pas du genre à donner de l'argent à l'infini une chose bien particulière en échange d'une allégeance, non, tu voulais que les gens s'aperçoivent eux-même que le Seigneur est capable de choses merveilleuses pour tout être se rangeant de son côté. Ainsi, seuls les personnes les plus pures pourront rejoindre le Paradis et devenir des anges.

En tant qu'ange, tu devais aussi veiller à ce que le malheur n'atteigne pas les autres personnes, que ça soit des hybrides ou des humains. Aujourd'hui, comme chaque jour, tu devais faire tes preuves, en stoppant le mal. Devant toi, tu voyais un jeune garçon, visiblement en deuxième année, se faire embêter par d'autres élèves. Tu ne supportais pas de voir ces injustices et ta nature te poussait à aller aider ce jeune homme. Tu pouvais lire la détresse sur son visage et ses camarades qui l'embêtaient, du moins, tu le voyais comme de la persécution. Tu élevas alors la voix, donnant un avertissement.

-Laissez ce jeune homme tranquille. Ça se voit que vous l'embêtez à tourner autour. Le Ciel n'apprécie pas ce genre d'actions, alors éloignez vous.

Les élèves turbulents pestèrent légèrement mais partirent, par respect pour leur aîné. Tu allas ensuite vers le jeune garçon. Tu ne savais pas si tu allais devoir utiliser ton pouvoir ou non, tu te contentas simplement d'engager la conversation avec celui-ci.

Ça va aller, ils ne te feront pas de mal. Ils t'embêtent depuis longtemps? Tu n'as rien à craindre maintenant que je suis là.

Tu lui souris chaleureusement, afin de montrer ta bienveillance ainsi que celle du Tout-Puissant. À première vue, ce garçon ne semblait pas méchant, juste introverti, mais ce n'était pas un mal.

Codage par Libella sur Graphiorum
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Dimitri Kovish
Élève de la classe 2-B
Dimitri Kovish
Réputation classe* : 10
Masculin
Terra : 22072
Lun 15 Avr - 12:14
Protection universelle
Dimitri Kovish, s’il devait mourir un jour, n’irait sans doute jamais au Paradis. Cela aurait put être le cas, s’il était mort jeune, avant d’être corrompu par la misère du monde et la peste que représente le pouvoir. Car malgré son apparence, sa taille chétive et son corps maigrelet, le jeune garçon était tout sauf faible. Il n’était certes pas un maître du combat au corps à corps, mais pourquoi en aurait-il besoin ? Il suffisait qu’il arrête le temps, et de frapper son adversaire à mort pour gagner. Quelques secondes seulement pourrait suffirent pour qu’il achève qui bon lui semble. Bien entendu, il n’avait encore jamais tué. Mais il savait son goût, sa façon d’être, de faire. Il connaissait la mort intimement. Non pas pour l’avoir vécu, mais pour l’avoir vu plusieurs fois aux mains de son père.

Oh, non, le blondinet n’était pas un cœur tendre, ni un bon samaritain, il était un loup sous une peau d’âne, cachant sa cruauté, sa malveillance. Pervertis depuis des années par la folie des Hommes, et de la douleur qu’ils provoquent. Celui-ci n’avait jamais appréciait qui que ce soit, aussi il n’avait jamais eut d’ami à proprement parlé. Cela lui allait, car a ses yeux la confiance est comme un poison, une drogue. Si elle semble belle et jolie au début, les effets secondaires eux, sont dévastateurs. Il n’existe pour lui, rien ni personne d’incorruptible et à se titre, il ne veut s’accrocher à personne, refusant de souffrir davantage de la main des autres. Désormais, il voulait être le bourreau. Il voulait que les autres ressentent ce qu’il a ressentis, chaque seconde de son existence, de sa vie. Mais voilà, ici, dans cette école, impossible de faire paraître sa vraie nature au grand jour, il devait jouer une comédie sans goût, grotesque et pourtant tout le monde tombait dans le panneau.

Aujourd’hui encore, ses pathétiques créatures qui lui servaient de camouflage étaient encore venu se servir de lui comme défouloir, le chahutant en bon et du forme, non pas que cela aurait importait en temps normal, mais malheureusement, il avait fallut que quelqu’un s’en mêle. Jouer les héros face à de mauvaises graines n’est pas compliqué, mais les empêcher de recommencer étaient une autre histoire. Désormais, c’était de la vengeance et non de la violence gratuite qu’ils chercheraient. Ils viendraient faire du mal, par simple désir d’assouvir leurs supériorités, plutôt que de chercher à s’amusé et laisser leurs victimes quelques temps, leurs envies, absentes pour quelques temps. C’était bien pour ça, qu’il haïssait autant les anges que les démons. Les premiers pour leurs bonnes actions qui ne réfléchissaient jamais aux conséquences, les deuxièmes pour profiter du malheur des autres pour faire une vie heureuse.

Il ne fallait pas croire que Dimitri était ainsi, s’il avait une vie de misère, jamais il ne prendrait plaisir à vivre sur la misère des autres. Il estimait juste que s’il devait souffrir, alors par soucis d’équité, les autres devraient souffrir comme lui. Toujours était-il, que celui-ci devait tenir l’acte qu’il était en train de jouer. Aussi, prenant une mine effarée et soulagé, il se redressa légèrement, l’air gêné et crispé, comme craignant des représailles. Remontant ses lunettes descendues trop bas sur l’arrête de son nez, il se redressa, prenant une position un peu moins battue et plus droite.
- « Ah… Merci de votre aide ! Je suis désolé de voir avoir importuné pour quelque chose d’aussi trivial… »
Esquivant du regard son interlocuteur, il mordilla sa lèvre inférieure, avant de finalement relever la tête, pour regarder la personne en face de lui. Il comprit immédiatement l’intervention de celui-ci, en voyant son apparence. De toutes les créatures sur lesquelles il pouvait tomber, il avait fallut qu’il tombe sur un ange. Il se sentait mentalement exaspéré, mais n’en démontra rien.

- « Je… Je préfère ne pas en parler. Je suis navré… C’est juste que je ne veux pas qu’ils reviennent se venger. Prenant un visage soudain éclairé, il s’inclina. Pardonnez-moi ! J’ai oublié de me présenter. Je m’appelle Dimitri. Dimitri Kovish, élève de deuxième année. Enchanté de vous rencontrez. »
Intérieurement, le jeune homme se sentait terriblement désappointé de devoir être en présence d’un être divin tel que celui-ci, mais après tout, cela pourrait faire une conversation idéologique idéale. Il fallait juste voir de quoi cet ange précis était fait. Un léger sourire, discret et vite dissipé étira pendant une fraction de seconde la bouche du blond, comme un fantôme illusoire de ses véritables intentions. Il lui tardait désormais, d’en connaître un peu plus sur son interlocuteur, alors qu’il se redressait.

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Raphaël Puccineli
Elève de classe 3-A
Raphaël Puccineli
Réputation classe* : 0
Terra : 24240
Sam 20 Avr - 14:42
Une protection universelle



Tu étais parti aider le jeune garçon qui semblait avoir besoin d'aide contre ses perturbateurs. Tu avais ta bonne action du jour, qui te rapprochait encore un peu plus de ton titre d'archange et qui confirme ta foi envers le Seigneur. Heureusement, il n'avait rien, tout allait mieux dans le meilleur des mondes, c'est sans doute le Tout-Puissant qui t'a envoyé ici pour protéger ce garçon, ce que les autres mortels appellent "destin". Le jeune homme ne semblait pas du tout à l'aise avec toi, il était crispé et timide. Avait-il peur de toi, ou te craignait-il? Tu penchais pour la première option, car tu n'étais pas effrayant pour la seconde option.

-Ah… Merci de votre aide ! Je suis désolé de voir avoir importuné pour quelque chose d’aussi trivial…

Il avait du mal à te regarder dans les yeux, montrant qu'il avait vraiment du mal à parler avec des gens. Du coup, des élèves l'embêtaient, afin de trouver leur supériorité par rapport à lui. Tu n'aimais pas ce genre de comportements, car cela rentrait en conflit avec les commandements dictés par Dieu à Moïse. Tu lui avais demandé si ça faisait longtemps qu'on l'embêtait, et il te répondit avec une certaine peur, craignant les représailles.

-Je… Je préfère ne pas en parler. Je suis navré… C’est juste que je ne veux pas qu’ils reviennent se venger.

Il s'inclina ensuite, se présentant.

-Pardonnez-moi ! J’ai oublié de me présenter. Je m’appelle Dimitri. Dimitri Kovish, élève de deuxième année. Enchanté de vous rencontrez.

Tu secouas la tête, un peu désolé de l'entendre dire des choses pareilles, mais aussi légèrement amusé du respect et de la timidité de Dimitri. Il était très innocent pour son âge, et ce n'était pas un mal, ça changeait des autres qui croyaient tout savoir au bout de 18 ans. Avec un sourire chaleureux, tu tentas de le rassurer, avec la bienveillance des anges dont tu fais parti.

-Ne t'en fais pas... Tant que tu seras avec moi, ils ne te feront rien. Il y a des surveillants qui peuvent t'aider dans ce genre de situations. Mais maintenant que je suis là, je vais veiller sur toi.

Le pauvre, il avait l'air effrayé, tu comptais vraiment le prendre sous ton aile afin qu'il puisse, lui aussi, accéder au bonheur et à la béatitude que le Seigneur pouvait offrir. Si tu arrivais à sauver cet élève tourmenté, tu te rapprocheras davantage de ta promotion, et c'est ce que tu voulais par dessus tout. Tu te présentas ensuite, afin d'être poli envers lui.

-Enchanté de te connaître Dimitri, je m'appelle Raphaël Puccinneli, élève de troisième année. Il ne faut pas garder ses tourments pour soi, si l'envie te prends, tu peux m'en parler, il n'y a rien qu'un ange ne peut surmonter.

Les anges étaient les êtres les plus purs et par conséquents, ils étaient supérieurs aux autres. Tu pouvais facilement régler une simple embrouille dans un pensionnat sans te fatiguer, et si jamais le jeune homme était trop timide, tu pouvais bien utiliser un peu de ton pouvoir pour l'aider à se sentir mieux. Tu ne faisais rien de mal, tu voulais juste aider le monde qui t'entoure, le Seigneur approuverait forcément ton acte.

Codage par Libella sur Graphiorum
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Dimitri Kovish
Élève de la classe 2-B
Dimitri Kovish
Réputation classe* : 10
Masculin
Terra : 22072
Dim 21 Avr - 16:13
Protection universelle
Il est assez incroyable de voir le faussé qu’il y avait entre un ange et un simple humain tel que soit. Dimitri, du haut de ses un mètres cinquante-sept, ignorait ce que l’ange en face de lui croyait, mais il était évident que sa présence ne ferait que lui apporter des ennuis. Bien entendu, le concerné ne s’en doutait pas, pensant avoir là, accomplit une bonne action. Mais pour cette intervention, la vengeance qui en suivrait serait terrible. Les harceleurs du jeune garçon n’apprécieraient guère qu’il soit protégé, et si l’aura de bienveillance ainsi que le respect apporté à la race de celui-ci était pour l’heure de mise, la moindre occasion serait profitée pour lui faire vivre un enfer. Les anges étaient réellement des créatures détestables aux yeux de la victime. Il l’avait toujours pensé, mais désormais plus qu’auparavant, il le croyait dur comme fer.

Ce n’était pas tant que les anges étaient de mauvaises personnes, mais ils étaient de mauvais humains. Ils ne comprenaient pas que, contrairement à eux, les créatures du plan terrestre ce tourne davantage vers le démon, mais la raison était d’une logique cruelle. Dieu, pour toute sa soi-disant bonté, clémence et amour universel, faisait souffrir ses créations supposées. Le petit blond pour sa part, voyait chez les démons ce que les anges et Dieu refusaient aux souffrants : de l’aide. Aussi lourd soit le prix à payer, l’aide elle, serait immédiate, elle résoudrait le problème posé et plus que tout, apporterait une fermeture définitivement ou du moins temporaire pour le dévoué qui voulait enfin la paix. Les Anges voulaient juste que les autres endurent sans rien dire et prier Dieu pour un miracle, gardez la foi. Mais personne ne peut rester sain et croyant en agonisant éternellement.

Ainsi, le maître du temps n’était certainement en bon terme avec son interlocuteur, peu importe les raisons qu’il aurait de vouloir le conduire sur le probable « bon chemin »… Dans tout les cas, il releva légèrement les yeux, conservant une position que l’on pourrait qualifiée de soumission. Il cligna des yeux, avant de répondre.
- « Sans vouloir être… Entreprenant, Monsieur Puccinneli… Il est généralement admis que "balancer" ses camarades n’est pas une bonne idée si l’on veut être laissé en paix. »
Une logique qui n’était pas sans faille, mais dans les faits, qui formait un serment difficile à briser. Il avait également des doutes quand à la possible protection de ce Raphaël, qui, contrairement à son Père tout puissant, n’était pas omnipotent.

Sentant l’entièreté de son esprit régurgité à la niaiserie presque dégoulinante de l’être pur, Kovish se retint de justesse de faire une grimace, blêmissant visiblement cependant. Parler de ses tourments à un parfait inconnu ? Et puis quoi encore ! Parler n’arrangerait rien. Ce qui fut ne pourrait être changé, ce qui serait ne pouvait être contrôlé et ce qui est, n’était que de son propre chef. Cet immondice ambulant n’avait aucun droit de s’introduire dans sa vie privée, du point de vu de l’adolescent. Il soupira, comme essayant de retrouver une composition potable. Finalement, il prit un visage oscillant entre introversion et hésitation.
- « Je ne voudrais pas paraître irrespectueux, mais… Il détourna les yeux, rougissant, je me suis toujours demandé… A quoi ressemble Dieu ? Vous avez sûrement dû le rencontrer non ? »

Bien entendu, le fait d’esquiver le sujet de conversation était volontaire, mais le deuxième année faisait passé ça pour de la simple timidité, pour presque, prétendre qu’il était intimidé, même s’il bouillonné presque de remettre à sa place son aîné. Il n’y avait après tout, rien de pire qu’une personne qui cherche à vous faire la morale ou vous donnez une leçon, alors qu’elle-même est l’incarnation même de l’incompétence de son Créateur.  

© 2981 12289 0

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